Le projet : En quoi consiste votre projet ?

Grâce à votre générosité, votre intérêt et vos dons nous avons réussit notre premier objectif, financer l'hébergement!

Pour l'équipe de bénévoles qui travaille ardemment à la mise en œuvre de ce projet c'est un signal fort que nous recevons avec gratitude.

Pour autant, notre travail ne s'arrête pas là, nous continuons en parallèle à rechercher des fonds auprès des entreprises, des collectivités, nous organisons de nouveaux concerts, sommes présents sur des stands, lors de vides greniers et différents festivals associatifs locaux et recherchons de généreux donateurs.

Aujourd'hui nous pouvons aller encore plus loin avec l'octopousse, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, tout ce que nous aurons en plus dans les jours restants impartis à cette collecte, sera utilisé pour les autres frais et nous aidera à pouvoir nous concentrer d’avantage sur l’organisation du séjour, notamment des conférences publiques que nous ferons avec nos hôtes pour témoigner de la situation actuelle à Fukushima et au Japon.

Ce genre de projets sont difficiles à réaliser, mais ils prennent de l’ampleur lorsque des gens comme vous s’impliquent.

Continuez à diffuser notre page sans modération...








Ce projet d’accueil s’inscrit dans la continuité d’un partenariat engagé l’année dernière où des bénévoles avaient accueillis quatre enfants de Fukushima.

Après avoir effectué un voyage à Fukushima et rencontré l’association japonaise avec laquelle nous portons ce projet nous avons décidé de réitérer la démarche afin de nous inscrire dans la continuité.

L’idée de recevoir les enfants accompagnés de l’un de leur parent, permet non seulement de les rassurer et surtout de faire que ce séjour ne soit pas synonyme de séparation familiale.

Le but est de permettre aux familles de se retrouver dans un environnement sain et serein, les faire décompresser d'un climat de peur et de stress.

L’accueil se fera dans un hébergement approprié (Centre de Tourville de Apt, résidence, éco-hameau …).
Les locaux mis à dispositions permettront de renforcer l’autonomie du groupe et d’éviter tout sentiment de dépendance.
Le but étant de minimiser notre présence au quotidien, seuls deux accompagnateurs franco- japonais pourront être présents en permanence.

Nous envisageons de proposer aux enfants un stage d’initiation au poney qui permettra de privilégier l’esprit « vacances ».






Nous travaillons actuellement à la mise en place d’un partenariat avec une école locale afin que des enfants de même âge puissent échanger et de faciliter les échanges culturels.

Afin de mener à bien ce projet, nous nous avons déjà contacté différents partenaires qui en plus de l’hébergement, nous mettraient à disposition des véhicules.






Ce séjour durerait quinze jours. Des traducteurs, et des bénévoles ( parmi lesquels une infirmière et une psychologue) pourront encadrer son bon déroulement.

Nous proposons que la première semaine soit consacrée à la pratique de l’équitation, la seconde sera consacrée à la redécouverte de jeux d’enfants, de gestes simples .
En effet, depuis la catastrophe nucléaire, les enfants ne peuvent pas rester plus de trente minutes à l’extérieur. Les promenades en forêt et les baignades en mer leur sont définitivement interdites.

Le séjour tel que nous l’envisageons, sera donc axé sur la pratique d’activités physiques en extérieur et la redécouverte d’une alimentation saine.

La plupart des familles avec lesquelles nous sommes en contact sont dans des situations financières précaires. Depuis le départ, nous souhaiterions nous inscrire dans une démarche de financement total du projet afin d’offrir ce séjour à des personnes qui ont perdu leur « chez soi, leurs souvenirs et leur vie ».




Le mot du Président de l'association Terres de Rêves, Eric Boulay:

« Il n’y a plus de cris dans la rue, les enfants ne sont plus les mêmes »

Ce qui est sans fin après une catastrophe industrielle, c’est sa persistance sur l’environnement et sur les êtres dans ce qu’ils ont de plus précieux, leur santé, leur intimité.

Comme pour les maladies graves, un des garde-fous pour ne pas se sentir seul dans sa détresse, l’isolement et l’oubli, c’est la solidarité et la compréhension.

A un certain niveau de conscience et avec des technologies nouvelles il sera peut-être possible à l’humanité de produire sans nuire.

Mais en attendant, il ne faut pas négliger que le pire risque pour nous tous, c’est de ne pas en parler, de ne pas agir, de ne pas comprendre comme nous le pouvons le sort de ceux dont la vie bascule...

Nous apportons toute notre énergie et notre motivation à la pleine et entière réussite de ce projet toutefois, si nous ne parvenions pas à récolter la totalité de la somme qui permettrait de le financer dans sa globalité, nous maintiendrions notre action à destination des enfants de Fukushima par tous les moyens appropriés (en soutenant financièrement par exemple une association japonaise organisant des séjours pour les enfants loin des zones contaminées...)



Le mot de Yoshino San, président de l'association Fukushima network for saving children from radiation

ce que j'aimerais bien ajouter, les parties qu'il n'y a pas dans la video, c'est par exemple...

J’aimerais que les enfants puissent s’intéresser et s’ouvrir au monde, s’amuser, jouer, courir sans entraves, sans peur, sans craintes, qu’ils créent du lien avec d’autres enfants, qu’ils apprennent et s’imprègnent d’une nouvelle culture, d’une nouvelle façon de vivre et de faire découvrir leurs traditions. J’aimerais enfin que ces enfants sentent qu’ils ne sont pas seuls, qu’ils sont soutenus, écoutés et surtout entendus.



Yoshino San et sa fille.

Vidéo dont parle Yoshino:



Aujourd’hui, la situation sanitaire à Fukushima se dégrade.

En effet, la radioactivité́ ambiante ne cesse d’augmenter et souvent les taux dépassent largement les seuils autorisés.
De plus, les taux de contamination de la nourriture autorisés par les normes gouvernementales passées de 200 à 500 becquerels par kilo après l’accident tendent à rendre la situation encore plus difficile.

De nombreux enfants et femmes enceintes ayant subi des contaminations corporelles par l’air, l’eau et les aliments nécessiteraient des possibilités de bénéficier de séjours de remise en forme notamment afin de faire baisser leur niveau de contamination interne.

Il faut souligner que même à très faible doses, les radiations peuvent avoir de graves conséquences sur la santé et le patrimoine génétique des enfants irradiés.

Mais la crise nucléaire est maintenant permanente au Japon.






Pour les évacués qui ne peuvent pas rentrer chez eux, pour les évacués à qui les autorités demandent de rentrer chez eux alors que c’est encore contaminé, pour les familles séparées, pour les enfants qui ne peuvent plus jouer dehors parce que c’est dangereux, pour les personnes dont on a repéré des nodules dans la thyroïde, pour les parents qui doivent surveiller quotidiennement la nourriture de leur famille, pour les milliers d’ouvriers qui travaillent dans la centrale de Fukushima Daiichi, pour les personnes recrutées pour décontaminer les zones interdites, pour les personnes contaminées, pour les centaines de milliers de japonais qui manifestent régulièrement pour sortir du nucléaire, la crise n’est pas terminée.


Difficile de faire une synthèse car la catastrophe n’aura sans doute pas de fin.



Le financement: Pourquoi avez-vous besoin de soutien ?

Nous avons conclu un partenariat avec l'association dont Yoshino San est le président et lors de notre dernière rencontre à Tokyo le 30 mars 2013, nous avons convenu de mutualiser nos compétences ( afin de récolter des fonds et de faire connaître le projet) pour mettre en œuvre des moyens de récolter des fonds.

C'est pour cette raison que nous vous demandons votre aide pour financer l'hébergement à hauteur de 5760 euros pour tout le groupe, néanmoins si la somme dépassait les objectifs ce ne serait que du temps gagné car pour Yoshino San et son association, récolter des fonds dans une région déjà sinistrée relève d'un défi surhumain.

Nous mettons donc comme date d'échéance pour notre collecte le 16 juin, date de la fête des pères, offrons à Yoshino San, sa fille et aux autres familles l'hébergement... pendant le séjour qu'ils attendent depuis un an!


Voici notre budget total:






Projets ( Événements organisés pour financer le projet) déjà effectués pour le financement du reste du projet:

concert de soutien du 12 Avril 2013:






stand associatif à la foirexpo d'Avignon du 27 au 1er Mai 2013





Le mot d'Olivier Florens, soutien de l'association Terres de Rêves

Lors de mon premier voyage au Japon, il y a un an, jamais je n’aurais pu imaginer, ( que la vision des sourires d’enfants innocents) qu' en voyant un jour le sourire d’enfants innocents, au milieu d’un environnement radioactif synonyme de mort invisible, pourrai m’émouvoir autant.
Depuis, pas une seule nuit je ne me suis couché sans me demander, et si ça nous arrivait, alors que nous avons les mêmes centrales à côté de chez nous?
Que ferais-je… que serait ma réaction si des personnes étrangères me donnaient la possibilité de sortir des enfants dont le mien, de cet enfer, même quelques jours ?
J’ai rencontré ces gens là, plusieurs fois et leur message était assez clair “ne nous oubliez pas”.
L’idée qu’une femme puisse se poser la question “est ce que j’ empoisonne mon enfant à chaque repas ou à chaque allaitement que je lui donne?”me hante.
A toutes ces questions, nous avons les réponses dans le message de Yoshino San et " L'Esprit cherche, mais c'est le Cœur qui trouve."

L'auteur : Qui est derrière ce projet ?

L’association Terres de Rêves porte ce projet d’accueil des enfants de Fukushima.
L’association a pour but d’organiser des événements et mises en relation dans le cadre de la défense du vivant sous toutes ses formes. Elle rassemble des personnes sensibles à ce thème et s’affranchit de considérations politiques et idéologiques.