Le projet : En quoi consiste votre projet ?



La compagnie les Ménades, dirigée par Coralie Pradet, metteur en scène, se lance dans un projet ambitieux : monter les Bacchantes d'Euripide en intégrant aux comédiens européens, des musiciens et danseurs venus du Sénégal et créer ainsi un spectacle complet, alliant le théâtre, la danse et la musique.
LE PROJET
Comment faire entendre de nos jours la pensée d’Euripide en ne réservant pas ce plaisir aux seuls initiés ? Comment restituer le spectacle total qu’étaient pour leurs contemporains les tragédies et les comédies des dramaturges grecs ?
Une troupe d’acteurs et d’actrices avec lesquels je travaille depuis longtemps sont prêts à me suivre dans l’aventure... Mais il manquait le sel du projet... Et c’est au cours d’un stage au Sénégal, dans une famille de griots, que j’ai trouvé «ma» solution ! L’énergie, la folie, le délire, la drôlerie, la sauvagerie des Bacchantes étaient là, dans la danse et la musique de la famille Ndiaye, à travers ces traditions multiséculaires ! Il ne s’agit pas cependant de déplacer l’argument de la pièce en Afrique et de contraindre les acteurs européens (français, italiens, bulgares, espagnols) de la troupe à s’initier à toutes les subtilités de l’art sénégalais, mais plutôt de mêler aussi harmonieusement que possible nos cultures respectives.
LA PIÈCE :
Tragédie écrite par un Euripide repenti de son scepticisme religieux ? Dramaturge rendant hommage au dieu du théâtre ? Ou plutôt ... tragi-comédie de la folie humaine, s’exprimant aussi bien dans le délire religieux que dans le scepticisme le plus buté ?
La figure de Dionysos, le dieu masqué, le plus doux et le plus cruel des dieux, comme il se définit lui-même, mi-homme, mi-femme, constitue une métaphore de l’humanité : vindicative et tendre, caressante et cruelle, sage et folle, alternativement et parfois simultanément ! Ainsi Penthé, celui qui refuse sa part d’animalité, sera dévoré par celle-ci. Car être tué par sa propre mère, n’est-ce pas comme être tué par soi-même ?
C’est cette ambiguïté qui m’intéresse dans la pièce, ce dédoublement, cette schizophrénie enfouie en chacun de nous. La musique des percussions rend compte de la folie et de la douceur, du délire et de la raison, induits bien sûr par Dionysos, maître du jeu, mais surtout contenus dans chacun des personnages, au-delà de l’influence dionysiaque.
La danse ne mime pas les paroles énoncées par les personnages. Elle a pour fonction d’exprimer ce que les paroles seules ne peuvent pas révéler.







La pièce d’Euripide est fondamentalement subversive.

En défiant les rites officiels, Dionysos devient le champion des masses contre la
répression du monopole Olympien des puissants. Son programme est
«révolutionnaire» : il s’agit de renverser l’ordre établi.
Comme le signale le devin Tirésias au début de la pièce, son culte abolit les barrières
entre les sexes, les jeunes et les vieux mais aussi entre les humbles et les puissants.
Il incite ces «humbles» à ne pas le rester vis à vis du pouvoir de Penthé, qu’il
considère comme un usurpateur.
Dionysos a traversé le monde entier et a ainsi formé une troupe «d’exclus» de
tous les pays qui sont devenus ses disciples et le suivent aveuglément. Il leur demande
de s’installer aux portes du Palais, symbole du pouvoir :
«Venez battre les tambours autour de ce palais royal pour attirer les regards de la ville
entière ! » (Dionysos, scène 1)
À eux tous, ils constituent une force que le tyran Penthée ne veut pas
reconnaître à sa juste valeur, mais dont il subira la rage vengeresse, tant
il est vrai que la revanche des opprimés peut être violente.
Nous avons choisi d’apporter au public des images contemporaines de ses
populations itinérantes, déplacées, ainsi qu’une vision du pouvoir identifiable, en
nous inspirant de ceux qui le détiennent au 21e siècle.









Le financement: Pourquoi avez-vous besoin de soutien ?

Les temps sont durs, comme vous le savez tous, et les subventions allouées au spectacle vivant ne sont plus ce qu'elles étaient. Nous devons donc faire appel au mécénat privé pour rendre possible de tels projets !!
Les 3000 euros que nous espérons recueillir grâce à cette souscription nous permettront de payer l'hébergement des artistes sénégalais pendant la création du spectacle en juin 2013 ainsi que les billets aller-retour pour Dakar.

L'auteur : Qui est derrière ce projet ?

Un groupe de comédiens, danseurs, musiciens, costumiers, compositeurs, plasticiens, d'origine diverses

Coralie Pradet, metteur en scène/comédienne/chanteuse, d'origine parisienne
Elle a reçu une solide formation en théâtre à l’École du Passage dirigée par Niels Arestrup. Elle a notamment travaillé avec Mario Gonzalès, Ariane Mnouchkine, Guy Freixe, Claude Degliame, Geneviève de Kermabon, Niels Arestrup, François Clavier, Patricia Sterlin, A. Del Peruggia, Mas
Soegeng, Ariane Mnouchkine, Camilla Saraceni… le chant lyrique et jazz avec Roger Soyer, Laurence Saltiel, Michel Verschaeve, Beatrice Cramoix…
Elle fait partie de nombreuses troupes théâtrales : Compagnie Baroque, Théâtre Buissonnier, Picolo Théâtre … Et groupes musicaux : Blue Gospel, Ensemble Marini, Atzegana, Quintet Urbain, Filles de Rengaine. Elle joue le rôle titre de Penthésilée de Kleist en 2008, mis en scène par Chloé Latour pour Soif’cie.
Elle dirige le Fiacre (théâtre et multimédia), la compagnie Cameline (contes musicaux). En 2012, elle crée la cie les Ménades.
Elle a intégré la compagnie Libre d’esprit en 2006, elle a participé en tant que comédienne et traductrice à Crime et Châtiment, Contes débalkanisés, la Marquise d’O… et mis en scène la petite Catherine de Heilbronn de Kleist. Récemment, elle a mis en scène Toujours ensemble de Anca Visdei. Elle anime depuis plusieurs années des ateliers théâtre et des ateliers contes pour adultes et adolescents. Elle suit également une formation d’art-thérapeute à l’Inecat afin de développer des ateliers artistiques en institution psychiatrique milieu carcéral, foyer sociaux...

Grégoire Lorieux, compositeur, d'origine tourangelle
Né en 1976, Grégoire Lorieux est compositeur et réalisateur en informatique musicale, chargé de l'enseignement à l'ircam.
Après des études de musicologie et de musique ancienne, il se consacre à la composition auprès de Philippe Leroux, puis notamment de Gérard Pesson.
Son activité pédagogique au sein de l'ircam se partage entre la transmission des notions de l'informatique musicale vers tous publics (documentation, ateliers de pratique) et une réflexion sur la musique mixte, comme en témoigne le cycle de pièces pédagogiques Etudes Electriques. Il initie pour le Centre Pompidou deux saisons de concerts commentés d'œuvres ircam, repris au Centre Pompidou-Metz. Engagé dans plusieurs ensembles de musique contemporaine, il collabore en tant que réalisateur en informatique musicale avec de nombreux créateurs.
G. Lorieux compose pour de nombreux solistes et ensembles en France, en Allemagne et en
Espagne, écrit aussi pour la scène, et obtient de nombreuses commandes et résidences. Il crée l'ensemble fleur inverse (compositions et improvisations). G. Lorieux reçoit le prix des jeunes compositeurs de la Sacem en 2009. Il suit le programme d’expérimentation en arts et politique de Sciences-Po en 2012-2013.

Tifenn Deschamps, costumière d'origine savoyarde
Après un BTS Art Textile et Impression, elle poursuit sa formation par un Diplôme des Métiers d’Arts de costumière à Lyon. Depuis 2004, elle travaille en tant que créatrice, coupeuse et réalisatrice avec plusieurs compagnies. Pour le théâtre : Andromaque, Le mariage de Figaro (CieVélo volé) ; Richard III, L’amour médecin et Le mariage forcé (Cie duChemin ordinaire) ; Penthésilée, Blé et fer (Soif cie) la petite Catheirne de Heilbronn et la Marquise d’O de Kleist (cie libre d’esprit). Pour la danse : Through rainbows (Cie Jeremy Wade), Cien años de soledad (El colegiodel cuerpo). Pour le cirque : Hors piste (Cie Virevolt’).
En collaboration avec d’autres costumières, elle fonde en 2007 l’atelier Rouge Velvet, basé à Lyon.
Elle travaille également à L’Opéra de Lyon depuis 2005, en tant que couturière et coupeuse ; récemment elle participe à la réalisation des costumes pour La Traviata (mise en scène de Klaus Michael Grüber) Don Giovanni (Adrian Noble), et Moscou, le quartier des cerises (Macha Makeïeff).

Catherine Bloch, comédienne, d'origine parisienne
Après une formation classique au Conservatoire National d’Art Dramatique de Nice elle entre, à Paris, au cours Charles Dullin ayant pour professeur, Georges Wilson et Jean Vilar. Très vite elle travaillera avec : Jean Négroni, Jean Dasté, Sacha Pitoéf, Alain Astruc et Jacques Lecoq. Elle joue sous la direction de Danièle Bouvier dans En passant par Prévert et La maison cassée, avec Miguel Borras et «le théâtre du bout du monde» dans la maison de Bernarda Alba de Lorca et le songe d’une nuit d’été de Shakespeare, pour Nikson Pitaqaj et Coralie Pradet au sein de la cie libre d’esprit dans Crime et Châtiment et La petite Catherine de Heilbronn de Kleist. Actuellement, elle joue avec Stéphane Douret dans le Dragon de Schwartz au Théâtre 13.

Leslie Salomon, comédienne/danseuse,sculptrice d'origine diverses et notamment manouche
Après une formation de 4 ans à l’atelier d’art dramatique de Radka Riaskova, elle joue dans la Ménagerie de verre de Tennessee Williams et la Descente d'Orphée de Tennessee Williams, mise en scène de Radka Riaskova . Elle intègre la cie Libre d’esprit en 2004, elle jouera dans toutes les créations jusqu’en 2011 : Mon ami Paranoiaque de Nikson Pitaqaj, une demande en mariage de Tchekhov, l’été d’une agonie (à l'occasion de la commémoration du massacre de Srebrenica, par l'association Srebrenica 2005), Requiem de Roger Lombardot, Crime et châtiment d’après Dostoievki : mises en scène de Nikson Pitaqaj et La petite Catherine de Heilbronn de Kleist, mise en scène de Coralie Pradet. En 2011, elle commence une formation intensive de danse flamenca. Récemment, elle a joué dans toujours ensemble de Anca Visdei sous la direction de Coralie Pradet.

Luigi Cerri, comédien/auteur/metteur en scène, italien
Luigi Cerri est comédien, auteur et metteur en scène, et par ailleurs docteur en économie politique. En 2002 il met en scène sa première pièce, La Stanza, pour laquelle il bénéficie d'une subvention de l'Université de Sienne. En France, après avoir suivi des ateliers sur le jeu masqué et sur le clown à l'Université de Paris X, il intègre en 2004 l'École Jacques Lecoq.
Il écrit et met en scène les pièces suivantes: Légère variation en sous-sol, Romulus et Remus, et Blé et Fer (texte primé au concours Oltreparola). En tant que comédien, il joue dans les créations récentes de la compagnie Soif, dont il est co-directeur artistique: Les Souliers Rouges, spectacle jeune public, et Penthésilée, de H. von Kleist. Il se produit dans Rated X et Gérardo, d'Angelo Pavia (Teatro Hermitage), à Paris et en Italie; dans La Machine Infernale, de J. Cocteau, mise en scène de J. Feneyrou; dans Le Corps de la Robe, d'Aude Vallet-Sanchez. Avec la Compagnie Libre d'Esprit il joue dans Crime et Châtiment, d'après Dostoïevski, puis dans La petite Catherine de Heilbronn, et La marquise d'O.
En 2011 il revient à la mise en scène avec Moro, opéra contemporain d'A. Manucci, avec la compagnie Appels d'Air. Il travaillera à nouveau avec cette équipe en 2012/2013 pour la mise en scène et adaptation du Don Giovanni de Mozart.
Il travaille actuellement à une adaptation d'Othello, de W.Shakespeare, pour un seul comédien.
Depuis trois ans, il anime des ateliers de théâtre pour adolescents et adultes..

Ekaterina Dobrinova, comédienne d'origine Bulgare
Comédienne, d’origine bulgare, fait ses premiers pas à l’école d’art dramatique de la Nouvelle Université Bulgare, puis à l’université de Toulouse le Mirail et enfin à l’école de La Comédie de Saint-Etienne, d’où elle sort en 1996. Elle joue dans de nombreuses pièces de théâtre à Saint-Etienne, Lyon et Toulouse (Wedekind, Voltaire, Anca Visdei, William D. Home, Sergie Belbel, P.P.Pasolini, Tiziana Lukattini, P. Coulan, D.Van Gauwelaert, Eugène Durif et autres) et travaille dans plusieurs stages avec Ariane Mnouchkine, Bruno Meyssat, Roland Fichet, Guy Freixe et Günther Leschnik.
Elle écrit et joue un spectacle de contes poétiques et philosophiques Le coffret magique (pour enfants et adultes) en 2009-2010. en 2011-2012 elle joue dans le spectacle Contemplations d’après Victor Hugo. Elle travaille actuellement dans toujours ensemble (cie les Ménades, mise en scène de Coralie Pradet, sur un spectacle de poésies bulgares, dans Le Grand théâtre de Paris avec la compagnie Arc en ciel et sur le projet Le journal d’un fou d’après Gogol avec Zangmo, compagnie stéphanoise.

Mirta Caamaño, comédienne, d'origine uruguayenne
Comédienne née à Salto, Uruguay. Formation au théâtre El Galpon puis au Conservatoire National Dramatique Margarita Xirgu. Elle a joué Lope de Vega, Tirso de Molina, F. de Rojas, Shakespeare, Euripide et F. Garcia Lorca, avec la Comédie Nationale. Elle quitte le pays pour des raisons politiques en 1977.
En France, études théâtrales (Licence, Université de Paris III), stages avec A. Mnouchkine et J.P. Denizon et Yoshi Oïda, comédiens de la troupe de Peter Brook. Depuis 1978, elle joue Giraudoux, Arrabal, Ionesco, H.Müller avec des troupes françaises et franco-latino-américaines, et dans des spectacles de théâtre-danse-musique, de théâtre de rue et théâtre pour enfants.
Elle écrit des adaptations pour des spectacles unipersonnels qu'elle joue en France et en Uruguay : Fil de femme, montage de personnages féminins de pièces de F. Garcia Lorca, Moi, Juana Inés de la Cruz … et Crédo d'amour en tango de Horacio Ferrer. Pendant huit ans elle a participé aux Rencontres à la Cartoucherie où elle a joué dans plusieurs spectacles mis en scène, entre autres, par Philippe Adrien, avec qui elle a aussi écrit en collaboration.
Elle a suivi une initiation au clown: stages au théâtre Le Samovar dirigé par Matthieu Pillard (février 2010) et au théâtre Yunqué, par Serge Poncelet (octobre 2011). En 2012 elle a écrit avec Alain Dordé La Folle, le retour, monologue qu'elle a joué lors de festivals concernant les questions écologiques.

[g]Carlos Marulanda comédien,[/g] d'origine colombienne
Formation à Escuela Popular de Arte à Medellin, Colombie avec, entre autres, Carlos Mario Aguirre. Participation au Groupe d’intervention théâtrale par rapport à la problématique en Amérique Centrale à Paris pour soutenir les révolutionnaires au Nicaragua, Salvador et Guatemala. Créations collectives par des comédiens d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud.
En France, formation de théâtre à Paris 8 et à l’école de théâtre à Fontenay sous Bois.
Création de la troupe Sémilla avec des élèves de l’école de théâtre.
Création de l’atelier de Jean-Claude Grumberg Le cimetière des éléphants de Jean Paul Dumas, Coups de feux sur Broadway, Ma famille de Carlos Liscano, les prétendants de Jean-Luc Lagarce…atelier de recherche de performance corporelle avec les Koeurs Purs et la Machinante à Montreuil
Atelier de recherche avec Patricia Nova, comédienne, danseuse et metteur en scène péruvienne : Création collective de performances-spectacles, de La vie de Galilée de Brecht, et d’une adaptation de Macbeth de Shakespeare
Plusieurs créations autour de l’œuvre de Louis Calaferte mise en scène de Pascal Sandoz.

Adrien Utchanah, comédien, metteur en scène, dramaturge, d'origine Mauricienne
Après s'être formé au studio Alain le Bock avec notamment Vincent Dussart il fonde la Compagnie du crayon. Parallèlement aux projets qu'il initie, il continue à se former en suivant "la formation du pédagogue" à l'école Auvray Nauroy. Il met en place des ateliers pour adultes et monte des pièces qu'il écrit pour eux. Il se dirige surtout vers la mise en scène et adapte Copi, Minyana et Marion Aubert. En tant que comédien , il travaille avec Pierre Pirol dans Jeanne d'Arc de Maeterlink ou les Bacchantes avec la cie les Ménades.
Il suit de nombreux stages avec Sophie Thébaut, Enrique Moralès… et approfondit la méthode Meisner avec Scott Williams. Il travaille également avec des groupes d'adolescents lors de séjours théâtraux, intervient dans des collèges, et met en scène le groupe Infroissable Zack.

Lazare Minoungou, comédien, conteur, danseur, musicien
Après avoir été formé au Centre de Formation en Arts Vivants (CFRAV, Ouagadougou) dirigé par J.P Guingané, aux Ateliers de formation au jeu d’acteurs - dirigés par Jean Dreze, Patrick Brüll (Belgique), Roger Nydegger (Suisse), au Carrefour International de théâtre de Ouagadougou (CITO), dirigés par Hans Mathiesen (Danemark), Lucas Fusi (Italie), il travaille en stage avec Sotigui Kouyaté, Koffi Kwahulé et Kangni Alem et se forme au métier de conteur avec Prosper Zerbo (Burkina)...
Il joue depuis entre la France la Suisse et l’Afrique : Big Shoot - de Kofi Kwahulé, m.e.s Cédric Brossard, Cie d’Acétés (France), N do kela - de Kulsi Lamko, m.e.s Rodrigue Norman, «Afrique en créations» Théâtre Du Vieux Colombier à Paris (France), l’Archipel-Scène Nationale (Guadeloupe), CCF Ouagadougou (Burkina), la parenthèse de sang - de S. Labou Tansi, m.e.s J.P Guingané. Théâtre de la Fraternité- Espace Gambidi (Ouagadougou)... Zigli le terrible de J.P Guingané, Festival Grenoble (France), le nouvel habit de l’empereur - m.e.s Ildevert Meda, CITO, CCF Ouaga et Bobo (Burkina), Cellule - m.e.s. par Roger Nydegger Suisse, Brasserie de koffi kwahulé m.e.s par Christophe merle France
Il est également conteur permanent de 2003 à 2006 au CCF de Ouagadougou (Burkina Faso) et participe à de nombreux festivals (Yeelen Burkina), festival international de Gatan Gatan (Niger), festival Fiad Pub (Tchad). Il anime des stages de contes depuis 2005 en France, Belgique et au Burkina.
Il est également percussionniste et pratique la danse et le chant traditionnel Burkinabe.


La troupe de danse et musique N’Diaye Sénégalais
Moussa Ndiaye, Mamadou Seck, Ibu Ndiaye, Amadou Ndiaye, Oumi Ndiaye, Amhed Ndiaye.
Installée à Mbour au Sénégal, sur la petite côte, la famille Ndiaye est une famille de griots où l'on pratique les danses des différentes régions du Sénégal et où l'on joue de différents instruments de percussions : djembés, sabar, sorruba, tama, bongo,
bugga rabu, dum...
Les membres de la famille Ndiaye travaillent le plus souvent ensemble, chacun ayant commencé le métier d’artiste depuis sa plus tendre enfance.
Pendant plus de 20 ans ils ont accompagné leur père et oncle, Ibrahim Ndiaye à travers le Sénégal dans des spectacles traditionnels, des spectacles de lutte sénégalaise, des festivals, des concours...
Ils animent également des cours et des stages de danse au Sénégal pour des groupes venus d'Europe.
Ils forment également une troupe de «faux-lions» (Simba) sont les représentations sont appréciées dans tout le Sénégal.

Publié le en Île-de-France dans Spectacle.

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